Yves Millet des éditions L’Atelier des Cahiers animera la rencontre entre les deux auteurs qui retracent dans leurs ouvrages respectifs deux histoires singulières des premiers échanges que Français et Coréens ont eu. Partenaire officiel des célébrations de l’établissement des relations diplomatiques entre la Corée et la France 1886-2026
Le naufrage d’un baleinier et l’épisode de son sauvetage qui offrent un regard neuf sur les premiers contacts franco-coréens. Voilà une histoire qui flirte avec le roman, une sorte de Moby-Dick transposé en Corée. La même année que la parution du chef-d’oeuvre de Melville, au coeur de l’âge d’or de la chasse aux cétacés, un baleinier français, le Narwal, s’échoue au large de la péninsule coréenne, le 2 avril 1851. Du 20 avril au 8 mai, Charles de Montigny, premier consul de France à Shanghai, mène une expédition de sauvetage qui tire l’équipage d’affaire. Ces péripéties en terra incognita, interdite aux étrangers, s’achèvent non par un affrontement tragique, mais par un banquet mémorable avec les autorités locales C’est cette aventure haute en couleurs que l’ouvrage de Pierre-Emmanuel Roux retrace sous la forme d’un journal illustré mêlant souffle romanesque et rigueur académique.
Pierre-Emmanuel Roux habite à Paris, maître de conférences à l’université Paris Cité, il est actuellement chercheur en délégation à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO). Il est également co-rédacteur de la revue Extrême-Orient, Extrême-Occident. Ses travaux se situent à l’intersection de l’histoire des religions, du droit et des mobilités en l’Asie de l’Est entre le XVIIe et le XIXe siècle
Le récit de l’une des premières rencontres culturelles et diplomatiques entre la France et la Corée Cet ouvrage raconte l’aventure singulière de Victor Collin de Plancy, le diplomate français qui fit découvrir la Corée à l’Occident à la fin du XIXè siècle. À travers des archives rarement exploitées, des objets exceptionnels et des témoignages d’époque notamment relayés par les correspondances diplomatiques, Stéphanie Brouillet redonne vie à un moment charnière où la France, tout juste entrée en relations diplomatiques avec la Corée en 1886, commence à découvrir en profondeur ce pays encore méconnu. Le lecteur suit Collin de Plancy dans ses découvertes, ses collectes d’oeuvres, ses collaborations savantes, ses amitiés coréennes. L’un des grands atouts du livre réside dans ses nombreux focus. Ces éclairages précis permettent de découvrir au plus près les objets ramenés en France, de comprendre leur fonction, leur esthétique, leur sens, et d’appréhender plus clairement le contexte culturel et politique de la Corée de la fin du XIXè Stéphanie Brouillet réside à Paris et est conservatrice en chef du patrimoine et docteure en histoire de l’art, spécialiste de l’art de l’Extrême-Orient et de l’histoire des collections asiatiques en France. Formée à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, elle a consacré sa thèse à Victor Collin de Plancy et la connaissance de la Corée en Occident.
Le Narwal
ou les tribulations coréennes d’un baleinier français
Essai de Pierre-Emmanuel Roux
Victor Collin de Plancy.
Une vie au service de la Corée
Essai de Stéphanie Brouillet





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